Vendredi 23 Juin 2017

Apnée du sommeil : quand dormir n'est pas de tout repos...

Les patients traités pour le syndrome d'apnée du sommeil sont un peu moins d'un million en France. Ce chiffre devrait progresser dans les années à venir. La population vieillit et la maladie est mieux diagnostiquée qu'autrefois. Mais pour celui qui souffre d'apnées du sommeil sans traitement, il n'est plus question de dormir sur ses deux oreilles. La maladie a en effet des conséquences sévères sur l'organisme.

Les signes cliniques de la maladie

Cette pathologie se traduit par une interruption de la respiration pendant une dizaine de secondes, plusieurs fois au cours du sommeil. Les voies respiratoires au niveau nasal ou du pharynx sont obstruées temporairement empêchant la circulation de l'air.

Apnée du sommeil : quand dormir n'est pas de tout repos

Il peut s'agir d'un problème anatomique lié par exemple à une langue volumineuse ou à une déviation de la cloison nasale. De forts ronflements précèdent généralement l'obstruction des voies respiratoires. La répétition des apnées du sommeil présente un risque réel pour la santé.

Les conséquences sur la santé

La survenue d'apnées du sommeil fatigue l'organisme. La somnolence en journée et le manque de concentration représentent un danger certain sur les activités quotidiennes. Conduire une voiture réclame une attention qui fait défaut chez celui qui souffre du syndrome. Les accidents ne sont pas rares.

De plus, l'apnée du sommeil favorise les maladies cardio-vasculaires et l'hypertension. Encore récemment, on ne se doutait pas que mourir d'un infarctus dans son sommeil pouvait être la conséquence d'apnées à répétition. Le dépistage de la maladie est donc primordial, comme le souligne Sommeil Apnée, un site qui détaille la pathologie.

Retrouver un sommeil réparateur

L'apnée du sommeil se traite facilement à l'aide d'une machine qui assure tout au long de la nuit une ventilation en pression positive continue (PPC) des voies respiratoires.

On utilise aussi des prothèses amovibles. Ces appareils sont moulés sur les dents du patient. Ils permettent d'avancer la mâchoire inférieure avec pour effet de limiter les ronflements et les apnées. Si cela n'est pas suffisant, la chirurgie du nez et du voile du palais reste une méthode efficace.


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