Samedi 19 Aout 2017

Le fixie, une pratique qui monte, et démonte

Cette mode du vélo à pignon fixe qui ne cesse de faire de nouveaux adeptes en ville (re)devient également un sport

Les origines

Le fixie trouve en effet ses origines dans la pratique sportive : les cyclistes s’entraînent et courent les uns contre les autres sur les pistes ovales inclinées des vélodromes et ce, sur des pignons fixes, qui les obligent à pédaler en continu.

pignon fixe

Il a été repris dans une pratique urbaine mais non moins physique par les messengers, les courisers New-Yokais qui y trouvaient un moyen plus rapide et plus efficace de slalomer entre les voitures dans le traffic dense. Ils l’ont aussi adopté pour la possibilité de le monter chez soi et pour son entretien facile : moins de pièces égal moins de réparations !

Rouler, c’est du sport !

Et quoi de mieux qu’un sport d’équipe pour partager ses émotions, faire monter l’adrénaline et repousser ses limites ?  Que ce soit lors d’un rendez-vous hebdomadaire - comme les rides du mercredi soir du collectif Paris Chill Racing - ou de virées entre copains, l’important dans ce sport, c’est le partage ! Et ce qu’ils cherchent le plus souvent à repousser, ce sont leurs propres limites...

muscler les jambes du cycliste

Muscles en béton et mollets galbés, mine de rien, ça travaille sur deux roues ! Et ce n’est pas réservé qu’aux garçons... Les jambes tout le temps en mouvement (sinon, tu t’arrêtes), il en faut de l’énergie et de l’entrainement pour réussir à avaler les kilomètres (une fois que tu as compris la technique pour tenir dessus sans te casser la figure, bien-sûr...).

Rider offre des sensations uniques ; évoluer dans un milieu urbain tout en pratiquant un sport n’est pas si courant que cela. En dehors du skate ou du BMX, rares sont les pratiques qui permettent d’allier technique et sensations en bas de chez toi.


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