Jeudi 17 Aout 2017

La guerre sur console, dans la nature ou dans une salle de lasergame

Aux armes !

Après 65 ans de paix européenne, on compte plus de morts que jamais sur les champs de bataille... enfin les champs de bataille virtuels !

Ainsi, il n'est pas rare de trouver un Kevin ou un Jean Luc, jeune adolescent ou bon père de famille, afficher fièrement plus de 35 482 victimes à son tableau de chasse. C'est désormais une fonction rattachée à tout bon FPS (comprenez les jeux de tir où vous voyez votre arme et pas votre personnage), compter automatiquement le nombre d'adversaires abattus. Le but de cet article n'est pas de débattre de l'éthique ou non de tirer sur son prochain. Le fait est que vous avez de parfaits nounours derrière un meurtrier de masse sur Call of Duty, comme parfois un dangereux sociopathe réel complètement victime des autres dans le jeu...

En tout cas, force est de constater que de nos jours les exutoires ne manquent pas pour assouvir ses pulsions de guerrier et de chasseur. Si le plaisir sous-jacent est bien celui du jeu et non celui d'ôter la vie (auquel cas, merci de consulter d'urgence).

Option 1 : Le jeu de laser ou paintball

Aux armes Sur console, dans la nature ou une salle lasergame

On se situe alors entre le virtuel et semi-réel. En effet on se déplace dans un environnement urbain ou forestier, avec des techniques possiblement proches de celles des militaires. On s'embusque, on joue le rush ou la position, et on doit atteindre sa cible. Elle se trouve alors sortie du jeu (cas du paintball) ou désactivée provisoirement (lasergame).

A noter que le paintball est en général légèrement douloureux (les billes de peinture ça cogne avant d'exploser) alors que par exemple le lasergame de Marseille (13) est indolore (ce qui tend à le rendre moins technique et plus ludique parfois que le paintball).

Option 2 : Les jeux de guerre sur console ou PC

Depuis son canapé, coincé entre le coca, la pizza et la manette, il est possible de tirer au famas, AK47 et autres armes tristement célèbres, sur des cibles tout ce qu'il y a de plus consentantes, et dans un réalisme extrême (enfin, pour ne pas nuire au plaisir de la majorité des joueurs, on reste quand même sur certaines invraisemblances d'arcade). Les jeux virtuels offrent le double avantage d'un coût de revient beaucoup plus faible que le lasergame ou le paintball, sans compter le côté pratique du non déplacement, propre à réunir plus facilement une équipe de copains qui n'aura pas monopoliser sa soirée pour.

Bref, vous l'aurez compris quel que soit le joueur qui sommeille en nous, d'extérieur ou d'intérieur, à petit ou moyen budget, chacun peut désormais extérioriser ces talents de guerriers... reste à mesurer l'effet psychologique REEL de ces jeux d'un genre nouveau.


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