Samedi 21 Octobre 2017

Le sommet de Doha ne fera pas avancer les choses

Depuis lundi, le sommet de Doha sur le climat est ouvert. Oui, il se déroule au Qatar, le pays qui émet de le plus de de CO2 par habitant au monde. Un comble. D'ailleurs, il n'est pas question que les 200 pays présents durant quinze jours (cela se termine le 7 décembre) fassent avancer les choses. Au contraire, des pays comme le Japon ou le Canada ont décidé de se retirer de la deuxième phase du programme de Kyoto, programme que les Etats-Unis n'ont jamais ratifié. L'objectif du sommet de Doha est pourtant d'adopter un nouveau pacte pour l'environnement afin de réduire le réchauffement climatique et d'aider les pays en développement à s'y adapter.

Mais apparemment, les plus grands émetteurs de gaz à effets de serre n'en ont cure. Alors que deux rapports sont sortis ces dernières semaines, l'un annonçant une augmentation de la température de 4 degrés d'ici 2060 au lieu des deux degrés prévus initialement, l'autre prévoyant une montée du niveau des mers d'un mètre d'ici la fin du siècle alors que jusqu'ici, les estimations les plus importantes faisaient état d'une élévation de maximum 60 centimètres.

Autrement dit, la planète va mal et on ne fait rien au niveau mondial pour l'aider. Au contraire, on pense à la croissance et au développement plutôt qu'à lapérennitéde notre Terre. Le seul moyen de faire changer les choses est de changer les mentalités à notre niveau. Augmentons le nombre d'installations de panneaux photovoltaïques SunPower, que l'on place au sein de chaque maison une pompe à chaleur, que l'on construise des puits canadien dans nos sous-sols, utilisons l'énergie éolienne et l'énergie hydraulique plus souvent et arrêtons les frais avec le pétrole. Si nous y arrivons, notre planète nous remerciera.


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