Mercredi 18 Octobre 2017

La survie des colonies et l’apiculteur

Apiculteur

De nos jours, la sonnette d’alarme est tirée concernant l’espérance de vie de l’apiculture. Les nouvelles découvertes, les différentes précautions prises pour la préservation de l’agriculture nuisent à la survie des abeilles qui ont un rôle important dans la pollinisation et le développement de la flore. L’apiculteur recherche donc les moyens de sauver ses colonies à travers les moyens qu’il a en sa possession.

La transhumance

Etre un apiculteur ne signifie pas seulement s’occuper des abeilles et récolter le miel. C’est un métier technique et il faut savoir maîtriser le sujet avant de s’y lancer. Dans le but d’offrir la plus grande variété de miel sur le marché, l’apiculteur n’hésite pas à déplacer ses ruches là où la floraison est d’actualité. La transhumance fait partie des techniques utilisées par l’éleveur pour la survie de la colonie. En effet, le pollen recueilli ne servira pas seulement à concevoir du miel pour la production mais également pour le nourrissement de toute la colonie. L’affectation des ruches à un autre endroit a pour but de protéger les colonies contre le vent, la pluie ou la sècheresse, qui peuvent influer sur le comportement des abeilles. Il est cependant nécessaire d’être prudent avec la transhumance puisque l’apiculteur ne peut pas toujours garantir que les abeilles butinent sur des fleurs saines et non contaminées par des pesticides. Pour ne pas mettre en danger ses abeilles, il a donc le devoir de bien se renseigner avant de se lancer dans le transport des nids.

La lutte contre le varroa

Le varroa, un acarien qui peut tuer les abeilles, est aussi un des fléaux contre lequel l’apiculteur doit lutter. Les mêmes traitements sont utilisés par les professionnels du métier pour venir à bout de ces parasites. Pour le moment, les solutions proposées ne sont pas changées puisque les chercheurs ont peur qu’un nouveau traitement puisse entrainer une résistance des varroas contre les anciennes méthodes. La plupart des apiculteur ont recours à des traitements biologiques mais ce n’est pas toujours suffisant. En effet, il arrive que dans l’année, l’apiculteur soit amené à traiter ses ruches contre le varroa en une douzaine de fois.


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