Jeudi 19 Octobre 2017

Les forêts d’eucalyptus plantées au Brésil par Brazil Forest Développement Durable

Paris – le 14 juin 2012 – Acteur incontournable de l’investissement forestier et de la commercialisation d’actifs environnementaux, le programme Brazil Forest Développement Durable contribue à la reforestation au Brésil en plantant de l’eucalyptus. Ces plantations se font dans le respect de l’environnement.

Brazil Forest Développement Durable : une expertise reconnue dans le domaine forestier

Créée en 1991, SLB SARL est une société française spécialisée dans l’exploitation forestière et le négoce du bois à l’international.

A partir de 1992, Stéphane Ledentu, PDG de SLB, instaure des Groupements Forestiers et acquiert des forêts en France, maîtrisant ainsi la chaîne de valeur liée à ce type d’investissement : achat, logistique, gestion, négoce de bois,…

Fort de ses savoir-faire et souhaitant s’adapter à l’évolution du marché mondial, Stéphane Ledentu décide de lancer en 2008 un nouveau concept de reforestation au Brésil.

Il acquiert ainsi des terres disponibles et plante des forêts d’eucalyptus (à croissance rapide) dans le respect des législations brésiliennes et internationales pour une gestion durable, écologique et rentable (éconologie).

L’eucalyptus : un arbre controversé

A l’heure actuelle, les besoins en bois à usage industriel ne cessent d’augmenter, notamment dans les pays comme le Brésil où la population est en expansion. Pour répondre à cette demande, l’eucalyptus est souvent plébiscité. Cette arbre à croissance rapide présente l’avantage de posséder de multiples facettes d’utilisation depuis les sciages et autres produits ligneux transformés jusqu’au combustible de haute valeur calorifique et aux plantations d’ornement ou de protection de l’environnement. Aujourd’hui, plus de 80 pays s’intéressent à cette essence et en ont planté plus de 4 millions d’hectares dans le monde, en dehors de leur aire naturelle : l’Australie, l’Asie du Sud-Est et le Pacifique (source FAO).

Pourtant, des voix se sont levées pour déclarer que les eucalyptus ont, à court ou à long terme, divers effets nocifs sur le milieu et entraînent un appauvrissement des sols, des ressources hydriques et de la faune sauvage, même lorsque les plantations sont établies sur des terrains en friche dépourvus d’arbre.

Selon plusieurs études brésiliennes, les plants d’eucalyptus n’appauvrissent ni n’assèchent les sols

Afin d’apporter la preuve que l’eucalyptus n’assèche les sols, ni ne les dégrade, le VCP’s Forest Reserve a réalisé un projet le démontrant.

En partenariat avec des petits producteurs ruraux de Rio Grande do Sul, l’entreprise a planté du maïs au milieu de plants d’eucalyptus. Plus de 50 sacs de maïs ont été récoltés. Ainsi, les plants d’eucalyptus n’ont en aucun cas empêché la pousse d’autres espèces. Lorsque l’on s’intéresse à la consommation d’eau par les forêts d’eucalyptus, il faut prendre en compte les précipitations dans la région, ainsi que l’emplacement de la plantation.

Dans le livre intitulé « Eucalyptus, un siècle au Brésil » écrit par Luiz Roberto de Souza Queiroz et Luiz Ernesto George Barrichelo, il est mentionné que, selon une étude comparant des arbres naturels et exotiques (ESALQ/USP), la consommation d’eau d’un eucalyptus n’est pas si importante. En effet, un cèdre brésilien consomme 37 500 litres d’eau par an alors que l’eucalyptus n’en absorbe que 19 600 litres, soit presque moitié moins. Contrairement à un arbre naturel, l’eucalyptus consomme plus d’eau en été, ce qui correspond à la saison des pluies.

Des études comme celles menées par Mauro Schumacher (2003), Jùlio César Lima Neves (2000), José Leonardo de Moraes Gonçalves et Mello Sérgio Luis de Mirando Mello (2004), montrent qu’il n’est pas justifié d’accuser les racines fines d’absorber l’eau des nappes phréatiques. La taille moyenne des racines sont en profondeur de 1,5 à 2,5 mètres, et la plupart des racines fines, responsables de l’absorption de l’eau et des nutriments, ne se trouve que dans les 20 premiers cm du sol.

Les forêts plantées sont efficaces contre la déforestation – l’Etat du Paraná assure la pérennité de leurs industries

Les forêts plantées ont été identifiées comme des alternatives efficaces contre la déforestation et contre le danger du «forêt blackout»* (*destruction de la forêt). Selon une enquête du Service des Forêts du Brésil (SFB), les forêts plantées ont donné des résultats prometteurs sur les plans économiques, environnementaux et sociaux. Et le Paraná, état au sud du Brésil, est parmi les principaux à tirer bénéfice de ce type de forêt, qui assure la durabilité des industries du bois et du papier dans la région.

Le choix de cette localisation est stratégique. En effet, le sol et le climat brésilien sont les plus propices à l’eucalyptus, et ce, de façon durable. Au Paranà, le tissu économique et industriel lié à l’exploitation du bois est très concurrentiel ce qui se révèle favorable tant pour la vente du bois à la coupe que pour les approvisionnements et les négociations fournisseurs. De plus, au niveau logistique, cette zone présente également tous les atouts nécessaires à une réussite pérenne : qualité des voies d’accès, ports, scieries et usines à proximité.

Au Brésil, ce type de plantation a émergé il y a plus d'un siècle, devenant une alternative viable pour répondre à la demande de bois. Depuis, le Brésil a investi dans la recherche technologique forestière sur ces essences, et consolide l’utilisation des plantations commerciales. Le Brésil a aujourd'hui les meilleures technologies en matière de sylviculture d'eucalyptus, atteignant environ 60 m³ / ha de productivité, en rotations de sept ans.

Brazil Forest Développement Durable : un investissement respectueux de l’environnement

Brazil Forest est un véritable programme écologique puisque dans un souci de protection environnemental, Brazil Forest Développement Durable® ne replante que 60 à 70% de la surface acquise, et maintient ainsi un équilibre avec les ressources naturelles (ressources hydriques, faune et flore). Sur les 30 à 40% restants, l’objectif est de reconstituer la forêt naturelle.

Ainsi, au-delà de la rentabilité financière, l’entreprise ou le particulier concrétise une action verte, aux caractéristiques immédiatement bénéfiques pour l’environnement : l’allégement de la pression sur les forêts primaires, la préservation de la faune et de la flore.

Stimulant la création d’emplois et préservant ainsi l’équilibre des communautés locales, l’investissement est aussi économiquement et socialement responsable.

« Parallèlement, la productivité rapide de l’eucalyptus (la première coupe intervient quatre ans après la plantation) permet de répondre à la demande croissante de l’industrie papetière.» Explique Stéphane Ledentu, PDG de SLB.

L’Eucalyptus est donc une solution pour la conservation de la nature. Sa croissance rapide et sa facilité d’adaptation deviennent une alternative concrète pour la production de bois, un atout contre le déboisement des forêts primaires et un allié contre la déforestation.


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