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L'Express : 20 ans d'incompétence crasse et de journalisme à la dérive

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Depuis deux décennies, L’Express, autrefois considéré comme un pilier du journalisme français, s’est transformé en une caricature pathétique de ce qu’un média d’information devrait être. Entre dérapages déontologiques, portraits biaisés et erreurs grossières, ce magazine a prouvé à maintes reprises qu’il est plus doué pour semer la désinformation que pour éclairer ses lecteurs.
L’interview récente d’un défenseur du Bitcoin, transformé en pantin grotesque par les plumes venimeuses de L’Express, n’est que la dernière goutte dans un vase déjà débordant d’incompétence. Retour sur 20 ans de fiasco journalistique signé L’Express.

Depuis vingt ans, L’Express, jadis un fleuron du journalisme français, s’est mué en une machine à diffamer, incapable de produire autre chose que des caricatures sensationnalistes.

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    Leur dernière victime ? Alexandre Stachtchenko, un expert incontesté du Bitcoin, diplômé de l’ESCP Business School (Master in Management classé #2 mondial par le Financial Times), formé à Harvard en finance d’entreprise internationale, et fort d’une carrière exemplaire dans la blockchain et les cryptomonnaies. Co-fondateur de Blockchain France, ancien directeur Blockchain & Cryptos chez KPMG France, et aujourd’hui directeur de la stratégie chez Paymium, la première plateforme d’échange de bitcoins au monde encore en activité, Stachtchenko est un pionnier qui a parcouru la France pendant une décennie pour éduquer sur la souveraineté numérique et les enjeux du Bitcoin.

    Mais pour L’Express, cet homme brillant, qui a conseillé des institutions comme la Banque de France et BNP Paribas, n’est qu’un « gourou », un « lobbyiste », un « chef de guerre » ou un « Savonarole 2.0 » à la tête d’une « horde de supporters violents et intimidants ». Pathétique.

    Dans un portrait récent, L’Express a transformé deux heures d’entretien, où Stachtchenko a brillamment exposé la généalogie technique et philosophique du Bitcoin, en un torchon de deux lignes : « Les concepts philosophiques s’envolent, s’emmêlent, s’entrechoquent. » Vraiment, L’Express ? Réduire un débat intellectuel porté par un homme qui a organisé la première grande conférence française sur la blockchain en 2016, sous le haut patronage du Ministère de l’Économie, à une bouillie aussi méprisante ?

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      C’est non seulement insultant pour Stachtchenko, mais une insulte à l’intelligence des lecteurs. En posant des questions orientées comme :

      • « Êtes-vous d’extrême-droite ? »
      • « Êtes-vous complotiste ? »
      • ou « Êtes-vous harceleur ? »

      Les soi-disant journalistes de L’Express ne cherchent pas à informer, mais à piéger. Ils salissent un homme qui, loin des clichés, a écrit un livre débutant par : « Si vous cherchez un livre pour dénicher la nouvelle crypto qui vous rendra riche, reposez celui-ci sur l’étagère. » Un gourou, vraiment ? Ce n’est pas du journalisme, c’est une chasse aux sorcières orchestrée par des incompétents.

      Pire, L’Express s’appuie sur des témoignages biaisés, comme celui d’Aurore Lalucq, pour insinuer que Stachtchenko ne défend que son « patrimoine » sous couvert d’arguments philosophiques. Une accusation aussi basse que malhonnête, qui ignore son parcours : de son rôle chez Blockchain Partner, où il a accompagné des géants comme GRT Gaz, à son travail chez Paymium, régulé par l’AMF, pour démocratiser le Bitcoin en France. Pendant ce temps, le Bitcoin est devenu le cinquième actif le plus valorisé au monde, surpassant Visa en tant que système de paiement, et des nations en font des réserves stratégiques. Mais

      L’Express préfère un pamphlet diffamatoire à une analyse sérieuse, prouvant une fois de plus leur incapacité chronique à comprendre les enjeux du XXIe siècle.

      Un portrait au vitriol : quand L’Express préfère le pamphlet à l’information

      Prenons l’exemple récent de cet article scandaleux sur un expert du Bitcoin, décrit comme un « gourou », « lobbyiste », « chef de guerre » ou encore « Savonarole 2.0 » orchestrant une « horde de supporters violents et intimidants ». Deux heures d’entretien, où cet homme a détaillé avec rigueur la généalogie technique et philosophique du Bitcoin, réduites à une bouillie infâme de deux lignes : « Les concepts philosophiques s’envolent, s’emmêlent, s’entrechoquent. »

      Sérieusement, L’Express ? C’est ça, votre conception du journalisme ? Transformer un débat intellectuel en caricature digne d’un tabloïd de bas étage ? En posant des questions aussi orientées que « Êtes-vous d’extrême-droite ? », « Êtes-vous complotiste ? » ou « Êtes-vous harceleur ? », les journalistes de L’Express ne cherchent pas à informer, mais à piéger, à salir, à réduire un homme à une série de clichés grotesques. Ce n’est pas du journalisme, c’est une chasse aux sorcières.

      Pire encore, L’Express s’appuie sur des témoignages biaisés, comme celui d’Aurore Lalucq, pour insinuer que cet expert ne défend que son « patrimoine » sous couvert d’arguments philosophiques. C’est une accusation aussi gratuite que malhonnête, qui ignore sciemment la réalité : le Bitcoin est aujourd’hui le cinquième actif le plus valorisé au monde, un système de paiement surpassant Visa, adopté par des nations comme réserve stratégique.

      Mais L’Express préfère un pamphlet sensationnaliste à une analyse sérieuse. Ce choix n’est pas innocent : il reflète une paresse intellectuelle et une malhonnêteté chronique qui gangrènent ce magazine depuis des années.

      20 ans d’erreurs et de dérapages : le palmarès de la honte

      L’Express n’en est pas à son premier scandale.
      Voici un florilège des bourdes et incompétences qui ont marqué son histoire récente :

      1. L’espion du KGB à la tête du magazine (2003, révélé en 2024)
        En 2024, L’Express a dû admettre une vérité gênante : son ancien directeur de la rédaction dans les années 1970, Philippe Grumbach, était un agent du KGB, opérant sous le pseudonyme « Brok ». Pendant 35 ans, cet homme, proche de figures comme Mitterrand et Giscard, a trahi la France en livrant des informations sensibles à l’URSS, tout en dirigeant un journal censé défendre la liberté et combattre le totalitarisme. Et L’Express n’a rien vu venir. Pendant des décennies, ils ont laissé un espion soviétique à leur tête, sans jamais remettre en question son intégrité. C’est ça, leur flair journalistique ? Une rédaction incapable de repérer un traître dans ses propres rangs mérite-t-elle la confiance de ses lecteurs ?
      2. Désinformation sur le Covid-19 (2020-2022)
        Pendant la pandémie, L’Express s’est illustré comme l’un des principaux pourvoyeurs de désinformation, selon des critiques relayées sur les réseaux sociaux. Alors qu’il prétendait lutter contre les « fake news », le magazine a été accusé de relayer des récits biaisés et de manquer de rigueur dans ses analyses. Des titres autrefois respectés comme L’Express ont perdu toute crédibilité en se pliant à des narratifs officiels sans recul critique, contribuant à brouiller le débat public au lieu de l’éclairer
      3. Le fiasco du rapport Oxfam (2023)
        En 2023, L’Express a publié une analyse du rapport d’Oxfam sur les inégalités, menée par un collectif d’économistes et d’universitaires. Leur conclusion ? Le rapport d’Oxfam était truffé d’erreurs méthodologiques et de biais idéologiques, notamment dans sa définition de la richesse et son identification des « riches ». Ironique, non, pour un magazine qui se targue de rigueur, de s’être fait reprendre par des experts pour avoir relayé des conclusions aussi bancales ? Cette affaire montre à quel point L’Expressmanque de « discern-with regards to scientific data and analysis, preferring sensationalism over substance »
      4. Un redressement financier au détriment de la qualité (2019-2024)
        Après des années de pertes abyssales (12 millions d’euros en 2019), L’Express a atteint l’équilibre financier en 2024 sous la houlette d’Alain Weill. Mais à quel prix ? En se recentrant sur une cible étroite de « leaders d’opinion » et de cadres dirigeants, le magazine a abandonné une partie de son public historique, sabrant des rubriques comme la culture ou le people. Résultat : un contenu appauvri, des rédactions renouvelées à 50 % en deux ans, et une qualité éditoriale en chute libre. L’Express préfère courir après les abonnés payants plutôt que de produire un journalisme digne de ce nom
      5. Une dérive sensationnaliste récurrente (2005-2025)
        Depuis 20 ans, L’Express s’est spécialisé dans les titres accrocheurs et les articles à charge, au détriment de l’objectivité. Que ce soit en taxant un expert du Bitcoin de « gourou » ou en relayant des accusations infondées, le magazine privilégie le buzz à l’analyse. En 2022, un post sur X dénonçait déjà L’Express pour « dix mensonges aggravés » dans un seul article, preuve d’une quête de sensationnalisme qui excuse tout, même les pires dérives déontologiques

      Des conséquences graves : quand L’Express met des vies en danger

      Revenons au cas de cet expert du Bitcoin. En le dépeignant comme un manipulateur avide, L’Express ne se contente pas de salir sa réputation : il met sa sécurité en péril. Comme il le souligne dans son post LinkedIn, les articles de ce type alimentent un climat de méfiance et de stigmatisation, au point que des « prédateurs » le ciblent, persuadés qu’il est un « riche criminel ». Une tentative d’enlèvement par semaine, rien que ça ! Voilà où mène le journalisme irresponsable de L’Express : des conséquences réelles, dangereuses, pour les personnes qu’ils choisissent de lyncher médiatiquement.
      Un appel au boycott : assez de cette mascarade !

      L’Express n’est plus un média, c’est une machine à diffamer, à caricaturer, à désinformer. Pendant que le Bitcoin révolutionne la finance mondiale, que des experts comme cet homme parcourent la France pour éduquer et défendre la souveraineté numérique, L’Express préfère les clichés, les attaques personnelles et les insinuations malveillantes. Vingt ans d’erreurs, de l’espionnage soviétique au sensationnalisme éhonté, ont prouvé que ce magazine n’a plus rien à offrir. Lecteurs, il est temps de tourner la page. Boycottons L’Expresset soutenons un journalisme qui respecte la vérité, pas celui qui la piétine pour quelques clics.