Sept mille personnes se sont rassemblées, dimanche 18 octobre en fin de journée, sur une place de Limoges, après l'incendie volontaire de l'hôtel de ville survenu la veille, lors de la mobilisation du 17 octobre, selon une estimation de la mairie. Ce rassemblement, composé d'habitants et de nombreux élus, doit ensuite se diriger vers l'édifice historique, dont le toit et les étages ont été ravagés par les flammes.
"Pas d'amalgame"
Le maire LR de Limoges, Guillaume Guérin, réclame "pas d'amalgame" entre les personnes qui ont manifesté pacifiquement et les autres. Il dénonce toutefois les "jeunes écervelés" et les "membres de l'ultra gauche, de bourgeois qui croient faire la révolution en renversant l'Etat", selon les propos rapportés par le compte X de la station ici Limousin.
Avant le départ du cortège, Guillaume Guérin a salué "les nombreux élus présents représentant tous les camps républicains, exception faite de ceux de la France insoumise, largement comptables de ce chaos". Ces déclarations n'ont pas été vérifiées de manière indépendante à ce stade.
Le soutien des élus
Fabien Doucet, maire de la commune voisine de Panazol et vice-président de Limoges Métropole, a pris la parole au nom des élus rassemblés. "Je prends ici la parole au nom de l'ensemble des maires et élus rassemblés, venus de toute l'agglomération et bien au-delà, pour dire d'une seule voix au maire de Limoges, aux élus de Limoges, et à tous les Limougeauds, que nous sommes à vos côtés", a-t-il déclaré.
