Samedi 21 Octobre 2017

L’espace public n’est pas un urinoir

En France, l’épanchement de vessie sur la voie publique est un phénomène répandu. Les individus qui urinent dans la rue contribuent à polluer l’espace urbain. Est-ce par manque de respect de la voie publique ? Ou par manque d’accès aux sanitaires ?

L’espace public n’est pas un urinoir

Uriner sur la voie publique : une pratique interdite !

Uriner sur la voie publique est une infraction répréhensible par la loi et passible d’une amende de 35 euros minimum. L’article R632-1 du Code pénal prévoit que le fait de déverser des « déjections corporelles » en lieu public ou privé, y compris uriner sur la voie publique, est prohibé.

La répréhension de ce comportement est avant tout une question de respect des autres et de l’environnement urbain. Cependant, la répréhension de ce comportement n’est pas suffisante pour que la population réagisse: les sanctions sont trop légères et peu nombreuses pour alerter la population.

La solution simple et efficace: des sanitaires publics

En dehors de leur comportement, si tant d’individus urinent sur la voie publique, n’est-ce pas à cause du mauvais accès aux sanitaires publics ?

Le projet d'implanter plus de toilettes publiques est le bienvenu pour soulager les usagers, qui en ont assez de côtoyer des espaces urbains pleins d’urine. C'est donc toute une population d'administrés qui profite de la présence des sanitaires publics.

Si les répréhensions ne suffisent pas à empêcher des individus à uriner sur la voie, le comportement doit changer d’une autre manière : il faut les inciter à utiliser les toilettes urbaines en demandant aux villes et leurs élus d'en implanter le plus grand nombre possible à intervalles réguliers.


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