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Violences du 17 octobre : la ministre des Outre-mer reconnaît " les difficultés du quotidien " et appelle chacun à la responsabilité

Violences du 17 octobre : la ministre des Outre-mer reconnaît " les difficultés du quotidien " et appelle chacun à la responsabilité

Depuis le 17 octobre, la Guadeloupe et La Réunion sont touchées par une vague de violences urbaines qui a causé de très nombreux dommages dans de nombreuses villes de France. Lundi 19 octobre au soir, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a indiqué s'être entretenue avec les préfets des Outre-mer sur la situation et les moyens mobilisés pour assurer la sécurité de la population.

  • La ministre des Outre-mer reconnaît les difficultés du quotidien et appelle à la responsabilité.
  • Elle soutient les forces de l'ordre et exprime sa compassion envers les victimes.
  • Elle affirme que les préoccupations sociales sont légitimes, mais condamne la violence.
  • L'État doit garantir la sécurité tout en recherchant des solutions concrètes aux problèmes sociaux.

Soutien aux commerçants et aux forces de l'ordre

Dans un message publié sur X, la ministre évoque les incidents survenus ces derniers jours, notamment en Guadeloupe, à La Réunion et en Martinique. Elle dit ses premières pensées aux habitants, aux commerçants et à tous ceux qui subissent les conséquences de ces événements.

Naïma Moutchou exprime également « son soutien le plus ferme » aux policiers, aux gendarmes et aux personnels de secours engagés sur le terrain. « Plusieurs ont été blessés », écrit-elle, avant d'ajouter : « Rien ne justifie qu'on s'attaque à ceux qui risquent leur intégrité physique pour protéger les autres. »

Des préoccupations « légitimes »

La ministre reconnaît ensuite que les préoccupations à l'origine de la mobilisation sont fondées. Elle cite « les difficultés du quotidien, les inquiétudes sur la vie chère, le carburant, les attentes des jeunes sur leurs conditions d'études ». Ces préoccupations, selon elle, « sont légitimes et appellent des réponses concrètes ».

Elle juge cependant qu'on ne peut pas « prétendre défendre le pouvoir d'achat et l'égalité des droits en pillant des magasins, en empêchant des salariés d'aller travailler ou en pénalisant les familles que l'on prétend défendre ».

Naïma Moutchou en appelle enfin « à la responsabilité de chacun ». « Manifester est un droit. Vivre, circuler et travailler en sécurité aussi », écrit-elle, assurant que l'État « continuera de garantir ces libertés et de protéger la population ». Elle conclut : « Nos territoires ont besoin de solutions, pas de nouvelles destructions, pas de nouvelles agressions. »

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